Je te laisse profiter de quelques photos, ami lecteur, et si t'es sage, une reveiew de superbe brunch montréalais bientôt :)
Alors, tu kiffes Montréal?
PS: Et.....blogounet retourne en pause. Facebook et Twitter aussi. See you soon, ami lecteur :)
-Alice, elle est très Yunnan. Elle adore ces thés noirs au goût si distinctif, qui sont souvent décris comme les thés idéaux pour passer du café au thé. Mouaif. Bref, un bon Yunnan c'est ma manière préférée de débuter la journée. Dans ceux que j'adore, il y a au Palais des Thés le Grand Yunnan Impérial qui a vraiment un superbe rapport qualité-prix. Leur Yunnan d'Or et Bourgeons de Yunnan sont magnifiques, mais plus chers. Et leur Blue of London, un très bel Earl Grey sur une base de Yunnan est bien sympathique. Sinon par hasard, j'ai découvert un Yunnan sauvage chez David's Tea à Québec (boutique que j'ai complètement sous-estimée), étonnant et bien intéressant.Après le problème de s'habituer à de très bons thés c'est que quand tu te retrouves en face d'un Litpton, ou pire, d'un Red Rose (le niveau zéro du thé en Canadie, qu'il y a dans PLEIN d’hôtels ou de restos, du coup, je commande alors un café), t'as juste envie de vomir. *True story*.
- La matin, j'aime bien aussi le Pu Er. Et là je susi bien embêtée pour en conseiller à l'ami lecteur, passque ça dépend des goûts de chacun. Le Pu Er c'est les grands crus des thés chinois. Ce sont des thés qui se conservent des décennies (des centaines d'années, même) et qui vieillissent en développant des goûts complètement différents. Il y a des millésimes, des thés qui coutent le PIB d'un petit pays et des Pu Er cheapos aussi. Exactement comme le pinard quoi. Ils sont souvent vendu en galettes. Et le Pu Er c'est particulier. Ça peut être minéral, terreux, en passant par le thé à la betterave :) Il faut souvent en essayer plusieurs pour trouver celui qu'on aime. Pour débuter, je conseillerai un bon vieux Pu Er Impérial du Palais des thés. Pas trop terreux, pas trop de caractère, mais un gout de Pu Er bien distinctif, un Pu Er pour débutant quoi :) Moi j'avoue je cherche toujours le mien. En ce moment je suis sur du De Camilla Sinensis.
-Alice elle aime aussi les bons thés fumés, surtout le soir après un gros repas (ils sont très très faibles en théine, donc on peut y aller) ou alors avec un truc très sucré, ça balance bien. Du Lapsang Souchong ou du Tarri Souchong, encore plus fumé, que j'achète dans la maison de thè la plus près de là ou je suis :)
- Sinon Alice elle kiffe aussi les thés parfumés. J'en essaye plein, mais je reviens toujours vers eux
- Et puis si l'ami lecteur connaisseur à une bonne adresse de maison de thé près de chez lui, oublies pas que les Daarjelling de printemps sont arrivés partout. Pile le bon moment pour se faire plaisir :) ("mais non, Chérir Princier, 25 euros les 50g c'est pas trop cher pour du foin")
- Au Palais des thés: La thé des moines (noir, réglisse et épices), le thé du hammam (vert, amande et fruit), le thé des concubines (noir, fruits et églantine)
- Mariage Frères : Casablanca (vert, menthe et bergamote)
- Bar Harbor Tea Company: J'en avais déjà parlé ici. Leur Earl Grey est à date (comme y disent les québéquiens), le MEILLEUR Earl Grey que j'ai bu (et j'en ai essayé des caisses, sérieux). Et leur thé noir au Wild Blueberry est une tuerie. Une très bonne adresse
- Lov Organic: le petit frère de Kusmi, et leur délicieux thé aux fruits rouges que je ne trouve plus :(
Le yoga est l'une des six écoles orthodoxes de la philosophie indienne āstika. Le texte de référence est les Yoga Sūtra de Patañjali. (source, avec pleins d'autres détail)Mais en fait, pour nous, occidentaux, le yoga est d'abord une sorte de gymnastique douce (du type Pilates & co.), puis, effectivement, lorsque l'on approfondi, une philosophie de vie, un moyen de se recentrer. Ou pas, c'est comme on veut finalement. Ça peut rester uniquement de la gym aussi. Une de mes première prof avait l'habitude de dire qu'il y a autant de sortes de yogas que de gens qui le pratiquent, et c'est TELLEMENT vrai. C'est au yogi de décider comment il veut en faire, quelle intensité, quelle importance il veut que le yoga ait dans sa vie.
Le Musée national des beaux-arts du Québec et la Varley Art Gallery of Markham (Ontario) se sont associés pour concevoir et organiser l'exposition Les Plasticiens et les années 1950-1960. Regroupant plus de 70 œuvres – principalement des peintures, mais aussi des œuvres sur papier et quelques sculptures, de même que des documents d'archives –, cette exposition est la toute première consacrée aux enjeux du mouvement plasticien, tels qu'ils se sont manifestés à Montréal entre 1955 et 1970. Au-delà d'un regard rétrospectif, elle témoigne de la contribution déterminante des Guido Molinari, Claude Tousignant, Yves Gaucher et Charles Gagnon au cours de cette période, en regard de l'abstraction géométrique développée tant à Paris qu'à New York. Le parcours fait revivre l'épopée des Plasticiens, de leurs débuts jusqu'à l'explosion des « post-Plasticiens » sur la scène internationale à partir du milieu des années 1960.J'ai ADORÉ les oeuvres de Tousignant. ces tableau cercles géants de toutes les couleurs. mais le reste, déception. Comme d'habitude, peu d'explications (je DÉTESTE les walkman explicatifs, je préfère les panneaux, et là, y'en avait quasi pas) et quelques petites salles. Le tout pour 15$ par personne. Oui, messieurs-dames, 30$ à deux, juste pour les quelques salles de l'expo temporaire (le reste du musée est gratos). Ça fait mal.
Source: MNBAQ

